Ce mercredi 17 septembre 2008, peu après trois heures de l'après-midi, Hector a été abattu à coup de cric par Bernard Grondin, son employeur, qui venait de le trouver affairé dans l'arrière-salle de l'auto-école Grondin à une séance d'excitation bucco-génitale mutuelle avec Elisabeth Grondin, épouse du meurtrier.
La vie tient à un fil, si Jordan T. ne s'était pas présenté en état d'ébriété à son cours de conduite, Monsieur Grondin ne serait pas rentré précipitamment, les événements sus-évoqués ne se seraient pas produits, et les cinq merveilleux enfants d'Hector Gnole auraient encore de lui l'image d'un père immaculé.
Et c'est une triste fin, quand on pense qu'il aurait pu terminer sa vie dans un attentat suicide qui n'aurait certes pas sauvé le monde, mais apporté un peu d'oxygène à tous ceux qu'il laisse dans la détresse.
A priori Hector ne désirait ni fleurs ni couronne, car les fleurs c'est périssable, à la rigueur en tissu si vous voulez.
Hector Gnole ne fera donc plus parler de lui, ou alors ce sera un homonyme.
Encore agnostique à sa mort, Hector sera incinéré et par conséquent la moitié de ses cendres seront enterrées religieusement, et l'autre moitié rejoindra la litière du chat.
Son fauteuil en skaï sera mis en vente à la brocante si quelqu'un veut contempler de là les derniers jours de l'humanité...
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